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D’aussi loin que je me souvienne, l’eau est la première ressource
naturelle qui a alerté ma conscience… Pourtant c’est à trente ans
que j’ai soudain senti l’urgence de vivre non seulement sur notre planète,
mais avec elle. Je me sens concernée par les droits et les devoirs
de la locataire que je suis. Car les véritables propriétaires sont les
saisons, l’EAU, l’air, les sols, et la nature qui nous entoure.
Je
me plais à imaginer des milliers de petites gouttes d’eau… des
milliers de simples personnes qui posent
un, deux gestes par jour. Je crois à l’information transmise à ma
famille, à mes amis, puis éventuellement, à mon quartier, à ma ville,
à ma province…
Je
crois à la prise de position politique en tant que consommatrice,
(acheter « bio » ou participer au commerce équitable,
par exemple…). Je crois à
la poésie, à l’imagination… Je crois à l’érosion du gaspillage
issue d’une résistance centrée, motivée par un amour palpable. »
Alexandrine
Agostini
31 octobre 2002
Née
en 1971, en banlieue de Paris, d’une mère pied-noir et d’un père
toulousain, Alexandrine
passe le plus clair de son temps en…Abitibi. Entre
La comtesse de Ségur et Bretécher, Dufresne et Jobim, à travers de
multiples déménagements, elle s’exaspère de cette enfance qui s’étire
en longueur et veut être comédienne au plus sacrant…
À
quatorze ans, Montréal l’attrape au vol.
En
1992, elle fonde Le théâtre de L’IMPULSIF…
Alexandrine
avoue ne pas être baptisée, consomme « bio », adore
les produits nettoyants (de la lessive au shampooing) écologiques et
achète régulièrement au Commerce Équitable « Dix
mille villages ».
Elle trouve qu’on
discute beaucoup trop « météo » et pas assez
eau…
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Alexandrine
Agostini vogue
entre la scène, le petit et le grand écran.
On a pu la remarquer à la télévision, entre autre, dans : Rivière
des Jérémie,
Catherine, Mon meilleur ennemi, Fortier, Les
Bougon
et plus récemment dans Rumeurs et Vice caché.
Nominée
au PRIX GÉMEAUX pour Carole, l’anorexique dans
Jamais sans amour-L’obsession
de Janette Bertrand.
Au
cinéma, elle tenait le rôle titre dans Ma
voisine danse le ska
et a participé aussi à La moitié gauche du frigo et La
femme qui boit pour ne nommer que ceux-là.
Sur
scène, elle était d’une dizaine de spectacles, dont la
lecture-théâtre de L’obéissance de Suzanne Jacob (autre
Porteuse d’eau!) ainsi que La salle d’attente avec Anne
Dandurand deux créations au Nouveau Théâtre Expérimental et
la reprise de Appelez-moi « maman » , mise en scène
par Denise Filiatrault, pour Juste pour rire.
Soulignons
aussi sa participation dans Les bonbons qui sauvent la vie de
Serge Boucher, dans une mise en scène de René Richard Cyr
pour la compagnie Jean Duceppe. Succès qui récidive en tournée à
travers le Québec. Eté 2005, elle tient le rôle principal dans C’était
avant la guerre à l’Anse à Gilles, une production du Théâtre
du Tamdem, à Rouyn-Noranda et Ville-Marie.
Printemps 2007 elle accepte le rôle de Porte-parole médiatique dans
la campagne de protection et d'économie d'eau "L'eau au coeur de nos
vies - L'art de protéger l'eau au quotidien". Été 2007, elle incarne
Léa de "Des fraises en janvier" au Bic.
Elle
marraine la rivière Kipawa, au Témiscamingue, par le biais de
Fondation Rivières (fondation-rivieres.org)
et
Depuis mai 2008, Alexandrine est fière Porte-parole de la Ligue La
Leche du Québec (www.allaitement.ca).
Elle a animé et participé à plusieurs activités de la Coalition.
Encore en 2008 elle animait "Bolivie-Eau-Québec" organisé par la
Coalition. |
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