Alexandrine Agostini Entrée des générale - Accueil - Bannière - Porteuses et Porteurs d'eau avec Eau Secours!  Alexandrine Agostini

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Alexandrine


photo: Samuel Cloutier 

Agostini

 

« D’aussi loin que je me souvienne, l’eau est la première ressource naturelle qui a alerté ma conscience… Pourtant c’est à trente ans que j’ai soudain senti l’urgence de vivre non seulement sur notre planète,  mais avec elle. Je me sens concernée par les droits et les devoirs de la locataire que je suis. Car les véritables propriétaires sont les saisons, l’EAU, l’air, les sols, et la nature qui nous entoure.

Je me plais à imaginer des milliers de petites gouttes d’eau… des milliers de simples personnes qui  posent un, deux gestes par jour. Je crois à l’information transmise à ma famille, à mes amis, puis éventuellement, à mon quartier, à ma ville, à ma province…

Je crois à la prise de position politique en tant que consommatrice,  (acheter « bio » ou participer au commerce équitable, par exemple…).  Je crois à la poésie, à l’imagination… Je crois à l’érosion du gaspillage issue d’une résistance centrée, motivée par un amour palpable.
 » 

Alexandrine Agostini
31 octobre 2002

Notice biographique

Née en 1971, en banlieue de Paris, d’une mère pied-noir et d’un père toulousain, Alexandrine passe le plus clair de son temps en…Abitibi. Entre La comtesse de Ségur et Bretécher, Dufresne et Jobim, à travers de multiples déménagements, elle s’exaspère de cette enfance qui s’étire en longueur et veut être comédienne au plus sacrant… À quatorze ans, Montréal l’attrape au vol. En 1992, elle fonde Le théâtre de L’IMPULSIF…

Alexandrine avoue ne pas être baptisée, consomme « bio », adore les produits nettoyants (de la lessive au shampooing) écologiques et  achète régulièrement au Commerce Équitable  « Dix mille villages ».

Elle trouve qu’on discute beaucoup trop « météo » et pas assez eau

Interprétation

Alexandrine Agostini vogue entre la scène, le petit et le grand écran. 

On a pu la remarquer à la télévision, entre autre, dans : Rivière des Jérémie, Catherine, Mon meilleur ennemi, Fortier, Les Bougon et plus récemment dans Rumeurs et Vice caché.

Nominée au PRIX GÉMEAUX pour Carole, l’anorexique dans Jamais sans amour-L’obsession de Janette Bertrand.

Au cinéma, elle tenait le rôle titre dans Ma voisine danse le ska et a participé aussi à La moitié gauche du frigo et La femme qui boit pour ne nommer que ceux-là. 

Sur scène, elle était d’une dizaine de spectacles, dont la lecture-théâtre de L’obéissance de Suzanne Jacob (autre Porteuse d’eau!) ainsi que La salle d’attente avec Anne Dandurand deux créations au Nouveau Théâtre Expérimental et la reprise de Appelez-moi « maman » , mise en scène par Denise Filiatrault, pour Juste pour rire.

Soulignons aussi sa participation dans Les bonbons qui sauvent la vie de Serge Boucher, dans une mise en scène de René Richard Cyr pour la compagnie Jean Duceppe. Succès qui récidive en tournée à travers le Québec. Eté 2005, elle tient le rôle principal dans C’était avant la guerre à l’Anse à Gilles, une production du Théâtre du Tamdem, à Rouyn-Noranda et Ville-Marie. Printemps 2007 elle accepte le rôle de Porte-parole médiatique dans la campagne de protection et d'économie d'eau "L'eau au coeur de nos vies - L'art de protéger l'eau au quotidien". Été 2007, elle incarne Léa de "Des fraises en janvier" au Bic.

Elle marraine la rivière Kipawa, au Témiscamingue, par le biais de Fondation Rivières (fondation-rivieres.org) et Depuis mai 2008, Alexandrine est fière Porte-parole de la Ligue La Leche du Québec (www.allaitement.ca). Elle a animé et participé à plusieurs activités de la Coalition. Encore en 2008 elle animait "Bolivie-Eau-Québec" organisé par la Coalition.

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