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(Montréal, le 16 février 1943) Essayiste, poète
et romancier, Bruno Roy est bachelier en pédagogie de l'Université de Montréal
en 1969. Il obtient également, en 1976, un baccalauréat et, en 1981, une maîtrise
en études littéraires de l'Université du Québec à Montréal; il a soutenu
une thèse de doctorat sur la chanson québécoise à l'Université de
Sherbrooke en 1992. Il a enseigné quelques années au sein de diverses
institutions. De 1976 à 1993, il a été professeur de français au Collège
Mont-Saint-Louis. Bien que retiré de l'enseignement, Il donne encore des
ateliers d'écriture axés sur la poésie.
Outre des articles de libre opinion
parus dans La Presse et Le Devoir, il a également publié dans Québec
français et L'Action nationale; il a ainsi fait paraître plus de
200 textes d'opinion et des poèmes dans divers journaux et revues. Il a
participé à des publications spécialisées, il a donné des conférences
principalement sur la chanson, l'enseignement de la poésie, la littérature, la
culture et, bien sûr, la tragédie des orphelins de Duplessis. Certains textes
ou poèmes ont été traduits en anglais, en espagnol, en mexicain et en
portugais.
Il a siégé au comité du Mouvement Québec français de 1987 à
1996 et il a été Commissaire substitut (milieu culturel) à la Commission Bélanger-Campeau
sur l'avenir du Québec. Il a fondé la première Maison des écrivains à Montréal.
Il a été membre du comité d'implantation d'un cégep francophone dans l'Ouest-de-l'Île
de Montréal.
Récipiendaire de la Médaille d'honneur de l'Association des écrivains de
langue française (ADELF), décernée le 26 avril 1993 à la Maison des écrivains,
Bruno Roy est le deuxième québécois à recevoir cette distinction récompensant
les personnalités qui se dévouent pour le rayonnement de la langue française.
En 1999, il reçoit le prix Condorcet au nom du COOID (Comité des orphelins et
orphelines institutionnalisés de Duplessis) pour sa contribution notoire à la
promotion de la laïcité au Québec et à la défense de la liberté de conscience.
Au printemps de la même année,
le département des lettres du Collège André-Laurendeau crée le Prix annuel
Bruno-Roy afin d'encourager la relève littéraire chez les étudiants. En
1999, il reçoit le prix Félix-Antoine-Savard de poésie pour son texte
Âmes partagées. De janvier 1987 à novembre 1996, il a été président de
l'Union des écrivaines et des écrivains québécois. En décembre 2000, il est
revenu à la présidence de l'UNEQ. Depuis 1994, il est porte-parole et
président du Comité des orphelins et orphelines institutionnalisés de
Duplessis (COOID).
Rédaction: Katia Stockman
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