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De Jonquière, Écrivaine,
Hélène Pedneault a écrit des dizaines de textes de fiction, des chroniques,
des nouvelles et des poèmes dans plusieurs revues et magazines : Focus, Dérives,
La Vie en Rose, Les cahiers de la femme, Possibles, JEU, Guide ressources, Ciel Variable,
Le Sabord, Arcade,
etc. Elle a aussi écrit des textes, des chroniques et des éditoriaux pour de
nombreuses émissions radiophoniques dont La Vie quotidienne, Et quoi
encore, VSD Bonjour, Présent dimanche (SRC-AM) et Fragments (SRC-FM).
Depuis la parution de son livre
Pour en finir avec
l'excellence, elle a fait de nombreuses conférences sur ce sujet au Québec
et au Nouveau-Brunswick. Elle a également écrit des textes sur maints sujets
touchant les femmes, qu'elle a présentés partout au Québec. Elle a reçu le
Prix Edgar-Lespérance, catégorie «création littéraire», pour La Douleur
du volcan en 1992
1988 - Chroniques délinquantes de
la vie en rose chez VLB
20 janvier 1988 Pièce de théâtre La Déposition chez VLB
1989 - Notre Clémence: recherche bibliographique, Marie-Claude Trépanier. Tout
l'humour du vrai monde: chansons et monologues; précédées d'un documentaire
d'Hélène Pedneault Éditions de l'Homme
1992 - Pour en finir avec l'excellence - Boréal
1992 - La douleur des volcans - mémoires courtes - VLB
20 avril 2000,
Les carnets du Lac Saint-Sébastien - Lanctôt éditeur
1er novembre 2002 Chroniques
délinquantes de La vie en rose (Les)
2003 Nouvelles
chroniques 1984-2003
2 mars 2004 Mon enfance et autres tragédie
3 avril 2007 La Déposition: Théâtre
En 1997 elle participe activement aux activités de la Coalition montréalaise
pour un débat public sur l'eau et en 1998 cofonde la Coalition québécoise pour
une gestion responsable de l'eau - Eau Secours!
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1992 - Prix
Edgar-Lespérance, La douleur des volcans
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2000 - Prix
littéraire du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean
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2004 - Prix
Abitibi-Consolidated, catégorie intérêt général
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Hélène
Pedneault
Co-fondatrice d'Eau Secours! |
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Extrait
d'une chronique de Le Devoir
LIVRES, samedi 10 avril 2004, p. f11
«Nouvelles chroniques 1984-2003»,
Essai: Lanctôt
éditeur Montréal, 2004, 448 pages
Cornellier, Louis |
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Hélène
Pedneault est une combattante. La lire, c'est accepter de se laisser
porter par un mouvement d'indignation qui passe par l'humour pour mieux
atteindre ses cibles. «Non, écrit-elle, je ne suis pas une reprise de
justice, même si j'en ai l'air. Je suis plutôt une éprise de justice.»
Féministe
vibrante, indépendantiste résolue et femme de culture convaincue que la
lettre est plus essentielle à l'humain que le chiffre, elle a fait de l'écriture
le lieu de tous ses combats. Chroniqueuse plutôt qu'essayiste, elle
s'adonne moins à l'argumentation serrée qu'au texte d'humeur engagé, ce
qui lui permet une liberté de ton à la fois réjouissante et déroutante....
...Critique
féroce du sexisme qui sévit un peu partout et particulièrement, selon
elle, dans le monde de la création («S'il était une femme, [Michel]
Tremblay se ferait traiter de féministe et n'apparaîtrait pas sur la
liste des cinquante plus grands dramaturges de tous les temps»),
plaidoyer en faveur d'un changement des règles de la langue française
afin qu'elles respectent les femmes et ne leur donnent plus «mal au
ventre», ce livre contient aussi des hommages dans lesquels la
chroniqueuse donne le meilleur d'elle-même....
...Hélène
Pedneault, c'est aussi l'ennemie du culte néolibéral de l'excellence qui
écrase au lieu de libérer; c'est la femme de parole engagée dans la
lutte contre l'analphabétisme et qui refuse les faux débats
linguistiques («D'après moi, écrit-elle, le vide créé par l'absence
de pensée est beaucoup plus grave et inquiétant que le fait d'entendre
un animateur dire qu'il a eu du fun la veille et qu'il a tapé le show»);
c'est, enfin, et peut-être surtout, la militante indépendantiste impénitente
et la fière «Porteuse d'eau» qui, parce qu'elle sait que «l'eau
est indissociable de la chair même de notre culture», s'écrie devant
les requins de la privatisation de cette ultime ressource de vie: «Les
vampires de l'eau n'auront jamais mon aval... ni mon amont!» Pour Hélène
Pedneault, la seule vraie tragédie, c'est la démission face à
l'injustice. Elle a bien raison. |
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