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«Je suis bien contente de me joindre aux
Porteuses et Porteurs d’eau, en contribuant à ma façon, à côté de tous
ces gens importants qui unissent leurs voix pour porter secours à notre
grande richesse « L’eau ». Je suis de plus en plus consciente de tout ce
que nous pouvons faire pour notre environnement actuel et futur.
J’ai d’ailleurs été porte-parole du
Festival de la pêche en ville, dans la région Beauce-Appalaches. À cette
occasion, j’ai rencontré M. André Bélisle, président du comité de
restauration de la rivière Etchemin. J’ai d’ailleurs été très
impressionnée, car j’ai appris que l’on peut à nouveau observer le
saumon dans cette rivière, chose qui était impossible depuis environ
cent ans.
Je veux être de celles qui s’impliquent
et qui osent afin d’offrir à mes enfants les ressources que moi j’ai eu
la chance d’avoir. Je veux encore pouvoir me baigner dans les lacs et
pouvoir boire de l’eau en ouvrant simplement mon robinet.
L’avenir, c’est aujourd’hui qu’il
commence.»
Rosalee Jacques
9 mars 2007
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Malgré ses 14 ans,
Rosalee Jacques a déjà une impressionnante feuille de route! Même si
le grand public l’a d’abord découverte dans la série Les Bougon
(2003-2005), elle a aussi fait plusieurs publicités télévisées
(Métro, Les Galeries de la Capitale, etc.), a joué les mannequins et
a participé à quelques pièces de théâtre, et ce, depuis l’âge de 6
ans. Elle est aussi porte-parole pour Ecoprint, un site Internet
dévoué à la protection de l’environnement, ce qui lui tient beaucoup
à cœur. Encore aujourd’hui, Rosalee poursuit sa formation
professionnelle d’acteur à l’école Mode é Arto à Québec. En 2006,
cette année, elle joue l’impertinente Ophélie Poliquin dans "Hauts
et les bas de Sophie Paquin" …
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En 2004, son
rôle de Mao dans Les Bougon a plongé Rosalee Jacques
dans le vedettariat... mais au prix de sacrifices
insoupçonnés.
Pour incarner
un garçon, la jeune comédienne de Québec qui avait alors 12
ans a dû faire couper ses beaux cheveux noirs qui lui
descendaient dans le dos, elle a dû faire retirer ses
broches dans la bouche, mettre de côté sa passion pour le
sport (le soccer et le basket), s'éloigner de ses amies en
allant passer tout un été à Montréal, et accepter un horaire
de travail de 12 heures par jour.
En dépit de
son jeune âge, Rosalee Jacques comptait déjà six ans de
formation dans une école d'acting. Déjà à 8 ans, elle
faisait des publicités pour Métro et Les Galeries de la
Capitale.
«Quand
l'audition s'est présentée, j'y ai vu une occasion unique;
je tenais à ce rôle à tout prix», raconte la jeune
comédienne qui surprend par son aplomb et sa maturité.
«Avant de me
présenter à l'audition, j'ai longuement répété le texte
qu'on nous avait fourni. Ma mère me donnait la réplique...
Je me suis montrée à l'audition déguisée en garçon, parce
que c'est un gars qu'on recherchait...» |
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